L'Océan des Roses

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L'Océan des Roses

Message par RipGeekLost le Dim 18 Juin - 17:37

Hello ! Je post vu qu'on me pousse sur Discord (pas vraiment mais bon). Il s'agit d'un univers sur lequel je travaille, du cape et épée en Medium-Fantasy sur Fantasy Craft avec une très forte ambiance italienne. Il est encore en cours de construction, comme vous verrez, j'ai déjà BEAUCOUP avancé. Je met une table des matières pour vous aider à naviguer, vous ferez ctrl+f pour arriver au chapitre qui vous intéresse.

1. Contexte
2. Races
3. Religions
4. Les Sciences
5. La Magie
6. Les Pouvoirs Psychiques (à ajouter)
7. Mythes et légendes (à ajouter)


1. CONTEXTE

Imaginez un monde, un monde uni en un seul continent où la magie coulait à flot. Elfes, nains, gnomes, dragons et autres créatures féeriques foulant ces terres parmi les créatures coupées de la féerie et de la magie. Des empires et des royaumes se dressant dans toutes leurs splendeurs, à la gloire de dieux d’antan. D’antan oui… Car ce monde n’est plus.

La magie a juste… Explosé, fracturant ce monde à jamais. Le continent laissa sa place à des îles dispersées par de-là les mers. Les royaumes et empires ne purent perdurer, remplacés par des cités-états. Les anciens dieux sont oubliés, à la place un dieu tout puissant et unique. Les peuples de la  féerie et de la magie n’existe plus…

L’Océan de Roses où vous vous trouvez est ce monde. Il y a 16 siècles de cela, le monde fut à jamais changé. Passant d’une féerie et d’un rêve éternel à un réveil brutal, forcé et glacial.

Autrefois, cette magie qui coulait représentait la nature dans sa forme la plus pure. Les races de la féerie, du rêve et de l’impossible, en était les gardiens. Le monde se révéla bien vite immense, mais uni. Tout ce qu’il y avait à découvrir, tout ce que ce rêve avait à donner se trouver sur cette immense terre. Les empires et les royaumes s’élevèrent, s’enfonçant toujours plus profondément dans les entrailles de ce continent. La mer n’avait rien à offrir après tout.

La magie, cette force extérieure des êtres vivants, pouvait se manier comme on maniait une cuillère. Ce n’était que l’extension d’un membre qui s’exprimer. Même ce que l’on nommait avant les « jeunes races » pouvait manier cet outil avec aisance. Et avec le temps, à force de manier cet outil, ce que l’on nommait mage ne firent plus qu’un avec elle, de la même façon que les races de la féerie. Ce fut probablement ce qui les condamna.

La catastrophe fut soudaine, une vibration qui se déchaîna des entrailles de la magie à la terre. Ceux ne faisant qu’un avec ce rêve éternel brûlèrent, se déchirèrent, tombèrent dans un sommeil éternel ou furent simplement oublié. Le grand continent, autrefois uni et unique, se fragmenta en morceau, laissant les empires et royaumes à l’état de poussière. Ce qu’il reste de cet ancien continent n’est en réalité qu’une fraction de ce qui fut un grand tout.

Quand aux anciens Dieux… Et bien, l’histoire les a à peine retenu. Les anciennes idoles ne sont plus qu’un mystère incompris, passant d’êtres vénérés à histoires pleines de non-sens. L’âge sombre qui suivit ne leur laissa aucune chance. Cet âge sombre mit fin aux royaumes et empires, seuls des cités indépendante dirigée par des familles nobles réussissant à survivre. Comme cet âge sombre mit fin aux anciennes divinités, étant de trop pour le nouveau Dieu naissant.

L’âge sombre fit des victimes parmi ce qu’on nommait autrefois les jeunes races, maintenant juste les races survivantes. Le nouveau Dieu venant, certaines races furent vu comme ses ambassadeur tandis que d’autres furent prise pour la quintessence du mal. Mais ce fut l’âge sombre.

L’âge sombre ayant prit fin, un renouveau peut enfin se faire. La magie n’étant qu’un souvenir que seul quelques élus peuvent encore utiliser, la science la remplacera. Les jeux d’alliance de la royauté laissa place au Jeu Des Roses, Rose étant le nom donné aux familles nobles. Le monde tel qu’il est donne à la mer l’opportunité de montrer ce qu’elle a à offrir, ses richesses comme ses dangers.

Et si la magie meurt encore, lentement mais sûrement, devenant réellement le vieux souvenir qu’elle est sensé être, autre chose naît. Une force venant du fond de l’esprit, du fond de la volonté qui est en chaque individu. Pas un outil. Pas une expression de la nature. Juste… Une expression de ses désirs.

Mais c’est bien trop jeune, et manifesté chez trop peu de personnes, pour être compris.


2. RACES

Il existe sur l’Océan des Roses 5 races. La race humaine et 4 races animales. Si l’homme, appeler Homino suite à l’âge sombre, se retrouve dans chacune des strasse de la société de façon plus ou moins égale, ce n’est pas le cas des autres races qui sont les Alvaris, Anguam, Angiallo et Capreus. Il faut savoir que si le racisme est présent, il n’y a pas réellement d’idéologie de « ma race est meilleure que celle des autres ». Le mariage inter-racial existe même, l’enfant prenant la race la mère dans 80 % des cas, plus rarement celle du père. Une fois ça bien en tête, il faut se mettre en tête d’où vient les tensions majeures entre les habitants des cités-états.

Ce qui prévaut avant tout pour un individu, c’est sa cité. C’est la source de tension numéro un, il faut penser à comment, en Italie, un Sicilien parle d’un Napolitain. C’est la même culture, mais pourtant ça se crache dessus. C’est la même chose entre les cités. Ainsi, si un Capreus se fait cracher dessus par un humain de sa Cité, ce sera moins pire que si le Capreus se fait cracher dessus par un humain d’une cité différente. Maintenant que cette interstice est faite, je vais pouvoir parler des races.


Homino


exemple d'Homino type

"Fils, ne joue plus avec le Capreus... Il pourrait te voler ton âme ou t'enlever."

L’Homino est en réalité l’être humain dans toute sa splendeur et toute sa diversité. L’Homino, depuis l’âge sombre, n’a jamais été clairement défini comme faisant parti de tel ou tel couche social. On le retrouve partout, dans la fange comme dans le satin. Il n’a rien de particulier pour lui, si ce n’est sa grande diversité. Un Homino n’est pas aussi extravagant qu’un représentant d’une autre race, mais l’Homino brille par le fait qu’on trouve aussi bien des individus intelligents que des individus très con.

L’Homino est le premier vecteur de cliché sur les autres races, il est le premier à les faire et à y croire, ainsi qu’à les répandre. Pour un Homino, un Capreus est forcément un menteur voleur qui en a après sa bourse, un Angiallo un noble issu du plus pur et du plus noble lignage, un Anguam une sombre brute qui ne jure que par sa propre force et un Alvari un ouvrier de qualité qui reste dans son coin car il travaille mieux ainsi. Chercher la nuance dans sa vision des choses n’est pas un réflexe pour lui. Pourtant, certains Homino vont chercher au-delà.

L’Homino est curieux, c’est cette curiosité qui lui permet d’être partout, dans toute les couches sociales. Sans cette curiosité, certains individu ne verrait pas toute l’horreur qui entoure la vie d’un Capreus, ou le poids de la survie aux yeux d’un Anguam. Certains continueraient même sincèrement à voir les Angiallo comme des descendants des cieux. La curiosité est la plus grande arme de l’Homino, ce qui lui permet de se rendre compte qu’il a autant de pouvoirs que les autres dans cet océan.

Cette curiosité est pourtant, très souvent, en contradiction avec la foi profonde de la race envers Dieu. Nombre d’élus sont des hominos, ceux usant de pouvoirs dit « Divin » et amenant la foi du seigneur partout où il passe ou simplement pour purifier le mal. Dieu est force pour eux, une force qui permet d’avancer peu importe le but. La chasse génocidaire envers les Capreus pourrait bien avoir été enclenché par les hominos, de même que l’ascension des Angiallo. Quand on regarde bien, finalement les hominos ne sont que ce qu’ils ont toujours été.

Une race grouillante, se trouvant partout et qui pourtant permet de faire fonctionner l’engrenage.


Alvari


Exemple d'Alvari type

"Tu es à ta place, celle qui fut choisie par Dieu à ta naissance. Essayer de la quitter serait insulter Dieu, mais également essayer de foutre en l'air tout l'ordre établie au sein de la Colonie."

Race d'humanoïde ayant une forte ressemblance avec des fourmis, les Alvaris voient leur vie et leur destin tracer dès leur naissance par la Colonie. Un enfant né d'ouvrier sera ouvrier, un fils d'artisan sera artisan lui-même et la fille d'un garde reprendra sa fonction de garde. C'est un ordre naturel des choses aux yeux des Alvaris, un ordre qui ne peut être brisé et ne doit pas être brisé. Afin de mieux faire fonctionner leur microcosme fait de hiérarchie et d’ordre, les Alvaris vivent souvent dans des quartiers qui leur sont dédiés, quartier quasiment autonome où ne réside que rarement, et pour très peu de temps, les non-Alvaris.

Au sein de la société Alvari, le mariage inter-caste est perçu comme une honte et est souvent sujet au bannissement de la communauté. Nombre d’Alvaris vivant en-dehors de la colonie ont en réalité subis un bannissement pour divers histoires autour de leur caste. Après tout, malgré l’isolement que désir les Alvaris au sein des Cités, l’influence des autres races peut affecter certains de leur congénères au point de remettre en question le système de caste. Un ouvrier peut voir en l’esprit méritocratique des Anguam une raison pour devenir contre-maître, un artisan peut estimer que c’est à lui de vendre sa marchandise comme le ferait tout Homino et un simple enfant verrait la vie de liberté d’un Capreus comme une vie plus digne que celle de ses parents.

C’est la malédiction des Alvaris. Leur grande intelligence peut leur faire voir les défauts de leur société et leur donner envie de voir comment c’est ailleurs, malgré les risques pour leur santé. L’évolution n’a pas été tendre avec eux. Ils ont l’intelligence pour comprendre bien des choses mais pas la force mental pour le supporter. Leur cerveau réagit très violemment au stress, si violemment que cela a une forte répercussion sur tout leur corps. Ils souffrent réellement sur le plan physique, certains Alvaris étant même mort à cause de ce défaut inhérent à la race.

Néanmoins, pour une majorité d’Alvari, le problème n’est pas leur société ultra hiérarchisée, mais bien l’influence des autres races. La xénophobie dont font preuve les Alvari est très déconcertante, d’un côté ils peuvent se montrer accueillant envers les voyageurs, de l’autre ils sont priés de dégager au plus vite si ce ne sont pas des Alvaris dont la caste permet le voyage. Si les Alvaris ne font pas clairement de commentaires et d’insultes racistes, leur ressenti est très clair. Les non-Alvari n’ont rien à faire dans une colonie, ils peuvent dégager très loin si ils n’ont rien de précis à faire. La xénophobie des Alvaris couplée à la société très stratifiée des Alvaris les rendes complètement hermétique au principe de mariage inter-espèce. Pour eux, il s’agit même d’une horreur sans-nom. Si le mariage inter-caste entre 2 Alvaris se traduit par un bannissement… Et bien le mariage inter-espèce entre un Alvari et un non-Alvari se traduit par…

La mort.


Angiallo


Exemple d'Angiallo type

« Vois, du sommet de nos tours, ce monde en bas. Ils sont petits n’est-ce pas ? Et ils ont besoins qu’on les dirige, ils ne comprennent rien aux règles du jeu des Roses. Ils ne comprennent même pas qu’ils sont des pions. Et les pions, mon enfant, ne sont pas des amis. Comprends-tu ? »

Les Angiallos ressemblent en tout point aux humains, si ce n’est pour leur immense paire d’ailes dans le dos et leurs os creux, comme des oiseaux. Les Angiallos, aux yeux de la plupart des races, sont vu comme des privilégiés, venant pour une majorité écrasante des hautes-sphères de la société. Lors de l’âge sombres, les Angiallos étaient vu comme des anges, cette image leur colle encore à la peau. Tant mieux pour eux, car cette image sert les intérêts des familles de Roses.

La vie si idéalisé d’un Angiallo est en réalité triste et aliénante. Si ils ne vivent pas dans une société aussi hiérarchisée et stricte que celle des Alvaris, mais dès sa plus tendre enfance un Angiallo est enseigné aux règles du jeu des Roses. On lui enseigne que les alliances ne durent jamais, que l’amitié n’est qu’une façade et que seule sa famille doit comptée, car seule elle comprend tout le poids du jeu. Ce qui se révélera plus tard n’être qu’une odieux mensonge, car même au sein de la famille les alliés sont peu nombreux.

Le mariage par amour au sein des Roses est une illusion, ce n’est vu que comme un outil politique et diplomatique. Un enfant apprend très tôt que ses parents sont, au mieux alliés car ils en voient l’intérêt, dans la plupart des cas en à peu près bonne entente, et dans les pires des cas un des parents disparaît soudainement. L’enfant, dès son enfance, joue avec les enfants des autres familles mais il comprend vite que ces jeux s’étendent aussi aux adultes, en quelque chose de bien plus sinistre. Il s’agit de jauger lequel des enfants seraient le plus faible de volonté face à l’autre, si il y a un intérêt quelconque politiquement et diplomatiquement à commencer une alliance avec cette famille, ou alors si la dot rapporterait assez.

Cette vie infernale donne souvent naissance à de jeunes rebelles, partant au plus loin, cherchant à s’émanciper et à vivre réellement. La famille n’en fait pas vraiment cas. Souvent, il sera dans la misère, parfois il reviendra. Dans le meilleur des cas, il deviendra un aventurier dont les exploits seront entendu par-delà les mers, faisant briller la famille. Et dans le pire, un terrible criminel dont on pourrait se servir pour donner à la famille une image de martyre prête à tout pour réparer son erreur, quitte à tuer un des leurs. Tout est matière à prendre dans le jeu.

Même pour les Angiallo loin de leur famille continue d’avoir une vision du monde biaisée, ils continuent de voir le monde selon le jeu. L’amitié est la plus grande des marques de confiance venant d’un Angiallo, quand elle est sincère bien sûr. Beaucoup continuent de voir les autres comme des pions à manipuler. Une minorité rejette tellement toute cette éducation qu’ils décident de devenir des parangon de l’honorabilité, des chevaliers au code d’honneur inviolable.

Mais encore une fois, pour nombres d’entre eux, le jeu des Roses les rattrapes inévitablement.


Anguam


Exemple d'Anguam type

"Vois-tu, mon enfant, cette vaste étendu d'eau dans laquelle on vie ? Et bien elle va t'en faire bavé, car elle n'est pas clémente, elle n'a aucune douceur et elle te foutra des revères de mains venu d'un autre monde."

Les Anguam sont une race d'homme serpent amphibien, passant les plus jeunes années de leur vie sous l'eau avant de monter à la surface. L’enfance d’un Anguam est dur, pleine de défi et sous la protection attentives des parents. Aux yeux des Anguam, c’est la mer qui forge un homme et une femme en un adulte digne de ce nom. Le rôle de parents est ainsi plus proche du mentor que du parent aimant et attentif. Si tu dois vivre face aux dangers de ce monde hostile, tu dois prouver que tu as les tripes pour le faire.

Les Anguam ne réfléchissent pas selon la logique du plus fort, mais bien celle du plus expérimenté. Leur vision du monde est méritocratique, aussi ils n’ont que peu de respect pour la noblesse ou les banquiers qui commencent à venir commander sur un bateau. Que savent-ils des dangers de l’océan après tout ? En revanche, si un vieux marins, plus vieux encore que le capitaine de navire venait à donner des conseils, l’Anguam sera tout ouïe. Après tout, il est là depuis bien plus longtemps.

Dire qu’un Anguam est forcément un marin des plus rustres serait faux. Certes, leur nature aquatique les amène souvent à suivre carrière en lien avec la mer, mais ce serait occulté que leur puissance physique en font des gardes recherché malgré leur lenteur. Ayant une taille proche de l’ours, peu de non-Anguam ont l’idée de tenter quoi que ce soit contre ces montagnes.

Néanmoins, ce physique imposant est un grand handicape. Les Anguam ont en effet de grande difficulté pour tout ce qui touche à la grimpette, ayant plus l’habitude l’eau et ayant une grande queue à traînée à la place d’une paire de jambe.  

De toutes les races, les Anguam sont les moins portés à juger sur la race. Ce qui intéresse un Anguam, c’est la compétence, c’est voir si la personne en face est digne de son titre et de son rang. Quelqu’un qui ne mérite ni son titre, ni son rang, qui ont tout obtenu par la naissance est à leurs yeux un moins que rien qui peut récurer les latrines du navire. Cette optique constante de prouver sa valeur amène nombre d’Anguam à chercher à se dépasser, à montrer qu’ils méritent ce pourquoi ils ont lutté, à voyager par delà les cités afin que leur noms soit connus. Que ce soit en bien ou en mal.

Après tout, les légendes se forgent dans le sang et la lutte.


Capreus


Exemple de Capreus type

« Dans les anciens mythes parlant de Dieu, c’est bien un démon qui a apporté la conscience de soi et la lumière à l’homme. Et dans les vieux contes, le Satyre vient apporter au monde ses histoires avec ses enseignements. »

Les Capreus sont une race d'homme boucs vivant en nomade, ne restant que rarement au même endroit. Les Capreus ont subi au fil des siècles nombres de persécutions entièrement dû à leur physique. L'imagerie autour des démons leur a causé énormément de mal, nombres d'entre eux n'ont jamais pardonné les heures les plus sombres où des battus étaient organisées. On ne peut leur en vouloir, même si l'âge sombre est fini, bien des gens les considère encore comme les pires des raclures, forcément voleur et menteur.

Les Capreus sont, certes, souvent dans les bas-fonds et les camps de gitans, pourtant ce serait occulté la réussite de certains qui ont pu devenir noble ou bourgeois. Certains dirigent même quelques Cités particulièrement cosmopolite. Mais généralement, la réalité est plus terne, voir sombre. Pickpocket, vente d'opium, saltimbanque sans le sous, prostitué ou tueur à gage… Nombreux sont des Capreus choisissant de rester dans les villes. Ceux voyageant en nomade rejoigne un camps, un camps souvent tenu par quelqu’un qu’ils surnomment, comme un pied de nez aux Roses, roi ou reine du camps.

Ces camps nomades sont souvent improvisés en cirque, foire ou d’autres lieu de bon amusement. Et dans ces camps, souvent on peut trouver un conteur connaissant les anciens contes, ceux du temps ou la magie était à la portée de tous. Les contes et légendes font partie intégrante de la vie des Capreus, leur propre enfer personnel vient de mythe et légendes religieux, leur échappatoire sont des histoires de temps immémoriaux et eux-même se sentent obligés de les conter aux noms Capreus. De rappeler que les enfers n’ont jamais foulé ces terres, qu’autres fois les îles étaient des continents, que les dragons volaient librement dans le ciel et que les fées marchaient aux côtés des races actuelles.

Ces contes, ces légendes, ces mythes… Tout ceci est aux yeux des Capreus des camps les biens les plus précieux. Aux yeux des Capreus des villes, il s’agit de réconfort mérité. Aux yeux des autres races, ce n’est que l’histoire ancienne. On peut comprendre les Capreus, dans nombres des Contes anciens, ils étaient les Conteurs écoutaient et révérés, apportant une leçon plus précieuse que l’or. Et ils avaient les filles. Maintenant, ils sont considérés comme la pire des racailles, et cette haine est quasi réciproque.

Les Capreus ont appris à se méfier de tous, à être toujours les premiers à agir, à fuir dès que le monde semble prêt à se jeter sur eux. Cette méfiance les fait voir les autres races à travers un spectre de paranoïa qui déforme légèrement la réalité. Un Anguam doit chercher un faire valoir pour sa propre gloire, un Alvari cherche à le chasser loin de la fameuse colonie, les Homino cherchent à se prouver que oui, les Capreus sont des engeances des plus profonds enfers… Quand aux Angiallo… L’histoire entre eux est compliqué. Les Capreus ont conscience qu’ils haïssent viscéralement ceux qui sont vu comme des anges car ils ne connaissent pas leur souffrance, qu’ils ont toujours étaient vu comme une incarnation divine sur terre jusqu’à la fin de l’âge sombre…

Pourtant, les plus belles légendes Capreus parle du Satyre qui réussit à faire sortir de sa cage doré l’oiseau royal qui ne voyait plus le monde que comme un rêve lointain.


3. RELIGIONS

D’un point de vu purement systémique, la religion sert également à définir l’alignement. Il n’est pas accès sur les axes « moralité et éthique » mais plus sur « quelle vision de la religion j’ai ». Les tensions religieuses sont très vivaces sur les mers et dans les cités, chaque cité ayant une vision prédominante sur la religion principale, tandis que les religions « païenne » et « hérétique » ont la vie dur sauf pour quelques villages particulièrement isolés. Sans parler de quelques personnes qui mettent en doute l’existence même des divinités, pensant que les miracles sont en fait des manifestation de la magie mourante. Quoi qu’il en soit, si l’inquisition se chargera toujours d’apporter des réponses claires...

La religion principale au sein des cités est celle consacrée à Dieu. Un être vivant dans son royaume des cieux et repoussant les hordes d’invasion de démons venus des Limbes. Ca, c’est pour la version simple. En réalité, même au sein de l’Église on n’est pas d’accord sur ce qu’est réellement Dieu et sa place au sein de ce monde. Cette religion fonctionne sur les axes de « Dogme », à savoir qu’a fait Dieu par rapport à la création du monde, et « visions », comment est Dieu en lui-même avec ses protégés.

L’axe « Dogme » comporte 3 cran, comme l’axe « Vision ». Ces 3 axes sont :

Créateur :
Dieu a créé le monde tel qu’il est de nos jours, et chaque nouvelle merveilles est une de ses créations. Ceux ayant cette Dogme voit le monde comme étant son œuvre la plus parfaite dans les moindre détails, et les imperfections ne peuvent être que l’oeuvre de la corruption des Limbes. Rare sont les hommes de sciences à avoir cette Dogme car elle remet en question nombre des découvertes scientifique récente.

Instigateur :
Dieu n’a pas créé le monde en son état actuel, mais il créa la base et laissa les choses suivre son cour. Ceux ayant cette Dogme voit Dieu comme un être ayant permis aux races vivantes de pouvoirs compter sur le hasard, tout n’étant pas tracé à l’avance. Les bizarreries du monde ne sont pas des œuvre de la corruption des Limbes, juste ceux qui ont eu la chance d’arriver jusqu’à ce stade. Même si ils sont moches. C’est un Dogme qui ne remet pas en question les découvertes scientifiques comme il ne remet pas en question son rôle dans la création du monde, aussi est-il suivit par la plupart des gens.

Vigilant :
Dieu n’a jamais créé le monde, mais il le surveille tout de même. Pour les gens suivant ce Dogme, le monde fut à la base créé par la magie mais lorsqu’elle devint instable, provocant la fracturation du grand continent, Dieu arriva à ce moment là et permit au monde de ne pas s’effondrer. Après tout, comme aime rappeler les pratiquant de ce dogme, il y eu d’autres divinités avant, divinités donnant déjà leurs bénédictions et miracles. Ce dogme est très mal vu par les fondamentalistes, car il remet en question nombres de leur texte sacrés.

L’axe « Vision » comporte également 3 crans. Ils sont :

Protecteur :
Dieu est un être protecteur, même avec le plus égaré de ses protégés. Quand la catastrophe arriva, il sauva autant de ses protégés qu’il le pouvait sans la moindre distinction. Il sera toujours là pour veiller à ce que ses protégés soit en sécurité car il est un être plein d’amour et de miséricorde. Cette vision n’est que peu suivit par la plupart des gens, car elle voudrait dire que Dieu protège également ceux faisant le mal.

Juste :
Dieu est un être juste, et il agit avec impartialité auprès de ses protégés. Le bon est récompensés, le fautif est puni. Quand la grande catastrophe arriva, Dieu sauva ses protégés les plus méritant, ceux n’ayant commis aucune faute grave dans leur vie. Selon ceux ayant cette vision, la magie est l’une des raisons pour lesquelles Dieu ne sauva pas une grande partie des victimes, aussi considèrent-ils la magie comme quelque chose d’hérétique. Cette vision n’est pas la plus suivit à cause du style de vie des Roses au sein des cités, aussi Dieu ne peut être un être juste en laissant passer toutes les horreurs des nobles.

Vengeur :
Dieu est un être vengeur ne supportant aucun blasphème. Quand il agit, c’est pour punir ceux qui osent appeler Son nom pour tout et rien, ou pour ceux se détournant de lui. Pour ceux ayant cette vision, c’est Dieu lui-même qui provoqua la catastrophe car il ne supportait plus le blasphème de vénérer les anciennes divinité à sa place. Les survivants étaient ceux que Dieu avait choisi pour suivre son culte, le vrai culte. Cette vision est malheureusement la plus courante, car même les Roses n’oseraient aucun blasphème dans sa maison au risque de subir la fureur divine.


Ceci est pour la religion principale, une simple religion monothéiste classique ayant des conflits internes. Mais il existe également l’Ancien Culte, une religion basée sur 3 anciennes divinités du temps de la magie. Il s’agit d’une religion faite dans le secret le plus total, car elle vénère 3 autres divinités à la place de Dieu et surtout certaines de ces divinités sont vues comme blasphématoires.

Selon les pratiquants de cette religion, il y avait à la base 2 divinités du même sang, l’aînée, celle du soleil et du jour, et la cadette de la lune. Ces 2 divinités marchaient parmi les mortels, se mêlant à eux. Un jour, la déesse de la lune rencontra un mortel et ils tombèrent éperdument l’un de l’autre. Mais la divinité du soleil et du jour fut contre cette union, séparant les amants. Alors le mortel chercha à devenir un dieu, usant de rites plus noirs les uns que les autres pour atteindre la transcendance. Il devint ainsi le dieu des ténèbres et retourna auprès de son amante.

Son amante fut pleine de joie de le voir devenu une divinité, mais sa joie fut de courte durée lorsqu’elle se rendit compte que son amant voulait faire tomber celle du soleil, plongeant le monde dans les ténèbres les plus profondes et sans fin. La divinité du jour et du soleil apprit le blasphème et parti en guerre contre le dieu des ténèbres. La déesse de la lune vit les 2 dieux s’entre-déchirer et décida d’agir. Elle s’interposa dans leur bataille sans fin prenant son amant dans ses bras et interdisant à la divinité du jour et du soleil de l’approcher car elle tiendrait les ténèbres à l’écart du monde.

Selon le culte, c’est ainsi que serait né le cycle du jour et de la nuit, le jour étant la divinité du soleil brillant de mille feu et gardant ses sujets loin des ténèbres, et la nuit étant la déesse de la lune et le dieu des ténèbres régnant sur le monde avant que la lune n’amène son amant dans leur couche, permettant au soleil de revenir.

Ceux suivant cette religion ne suivent pas 2 axes, mais les préceptes direct du dieu auquel ils adhèrent le plus. Bien sûr, il existe différentes version du mythe, mais la base reste la même. Les 3 divinités sont :

Sol :
Sol est la divinité du soleil et du jour, et on ne sait pas si elle est représentée comme un homme ou une femme. En effet, ses représentations n’ont pas survécu à la catastrophe. Sol est une divinité régissant le soleil, la lumière et est la gardienne de l’ordre face au chaos. Si dans le mythe elle est décrite comme étant celui qui sépara le couple, 2 théories sont les plus souvent cités. La première veut, qu’en tant que divinité, Sol refusait que sa sœur se laisse distraire de son devoir par un mortel. La deuxième veut que Sol, en tant qu’aîné, ne voulait pas que le coeur de sa sœur soit brisé à la mort du mortel.

Selene :
Selene est la déesse de la lune, souvent dépeinte comme une femme d’une très grande beauté se mettant entre Sol et Umbra. Elle représente la notion d’équilibre, n’étant ni du côté de la lumière ni des ténèbres, s’interposant entre les 2 divinités aussi bien par égoïsme que par amour véritable. Elle est toujours représentée berçant son amant dans ses bras, servant à l’apaiser. Au sein du culte, la tradition veut que toutes ses prêtresses soit des femmes, et que la grande prêtres épouse symboliquement le grand prêtre d’Umbra, afin d’honorer les deux amant et symboliser la nuit.

Umbra :
Umbra est le dieu des ténèbres mais n’est pas dépeint comme maléfique. Bien qu’il représente les ténèbres et la tromperie, 2 notions très mal vu par l’église, il est également le représentant du chaos contre un ordre sclérosé, s’étant élevé au rang de dieu en étant un simple mortel et ayant défié Sol à la suite d’une cruelle interdiction, celle d’aimer Selene. De plus, il est souvent représenté comme étant calmé et bercé dans les bras de son amante, acceptant de laissé le soleil reprendre ses droits si c’est pour s’endormir auprès de celle qu’il aime.


Avec ces 2 religions existe également d’autres cultes plus mineurs et régionaux, dans des îles particulièrement reculé, des cultes hérétiques louant des âmes à des entités réellement malfaisantes et des athées convaincus pour qui tout est en réalité une histoire de magie et non de miracle.


4. LES SCIENCES

La science sur les mers des Roses est une chose assez complexe à comprendre. Si on devait donner un terme concernant cette science, ce serait « low-steampunk ». La science est en effet avancée, mais constamment freinée par le clergé .

La médecine comprend à peine les terminaisons nerveuses et le principe de transfert sanguin, arrive à gérer une gangrène en évitant autant de séquelles que possibles et les maladies dont mieux comprises avec le principe des bactéries. Mais rien de plus, bien des maladies et des maux restent un mystère, et la saignée est encore pratiquée par nombre de médecin. Rare sont ceux à comprendre réellement le corps humain et son fonctionnement.

Les sciences mécaniques, telle que l’ingénierie, ont encore bien du mal à s’implanter alors que pourtant elles sont incroyablement avancée. Peut-être est-ce dû au côté conservateur de bien des gens, mais peu de Cités acceptent de financer le fleuron de la technologie moderne. Les aéronefs. Finalement, seule une poignée de cités se servent de ce moyen de transport. Les bateaux à vapeurs sont vu avec dédain, alors qu’ils sont pourtant plus résistant que les vaisseaux à voiles. Seul le train est à peu près démocratisé, permettant de se déplacer rapidement entres quelques petites îles éloignées et sécurisant les transports sur la terre ferme. Finalement, les navires d’aciers et des cieux ne sont vu que comme des moyens de guerres éventuels.

Nombres de sciences sont regardés d’un œil méfiant. Les biologistes, astronomes et autres historiens ont la vie dur. Ces sciences remettent souvent en cause ce que dit l’église par leur découverte, elles remettent en question le dogme. Nombre d’inquisiteurs préfèrent faire un procès expéditif qui amènera au bûcher un scientifique plutôt que de chercher le vrai danger. Peu importe la distinction.

Les chimistes, et alchimistes, jouissent souvent d’une grande protection des Roses, quand les Roses ne le sont pas eux-même. Les meilleurs des poisons sont très prisés au sein de cette noblesse se livrant une guerre perpétuelle pour le contrôle des cités, de même que les antidotes et soins qui suivent l’ingestion d’un poison. Pourtant, même un chimiste n’est pas à l’abri d’un revers de fortune. Il ne faudrait pas que son protecteur le soupçonne de trahison.

Quelques rares scientifiques partent sur les mers à la recherche des quelques vestiges de la magie, afin de l’étudier comme un phénomène naturel et de comprendre son fonctionnement avec un raisonnement purement scientifique. Ce sujet d’étude est comme tabou au sein de la communauté scientifique. Les Inquisiteurs ne sont jamais loin, il ne faudrait pas qu’ils confondent étude de la magie avec pacte auprès des démons...


5. LA MAGIE

La magie, contrairement aux sciences, est un art quasiment perdu. Là où autrefois elle était à la portée de tous, le fils de 4 ans du pâtissier inclus, maintenant seul une poignée de prodige peuvent se dire mages. Seul eux comprennent le sens profond de la magie ainsi que de ses nouvelles règles. Et il n’y a qu’un mot pour les décrire. Chaotiques. Elle changent, les fluctuations magiques ne sont jamais les mêmes d’un endroit à un autre. Il faut un don naturel pour être en phase avec ce chaos naturel.

Aussi, un mage ne peut enseigner la magie. Ca lui est impossible, c’est comme tenter d’apprendre à quelqu’un de marcher avec la tête. C’est juste trop… Trop hors de porté du commun mortel pour juste dire « tiens, si j’ouvrais une académie de magie ». C’est appeler son sens naturel du chaos, et le chaos ne s’enseigne pas, il prend bien des formes même. Ce qui est le plus drôle avec ce chaos, le fait que la magie est devenu un outil à la porté que de quelque génie un peu fou, c’est que la magie n’est pas une expression de sa propre volonté.

La magie est une expression de la nature et du monde qui entoure le mage. Quand il fait appel au feu, il ne fait pas appel à une quelconque flamme ou passion intérieur. Il fait appel à la chaleur, la plus infime qui soit, pour la condenser et créer ce jet de flammes. Ce n’est pas la volonté du mage qui a voulu ça. C’est cette règle étrange qui régit le monde et qu’il sait naturellement utilisée. Oui, la magie est une série de règles sans queue ni tête, une physique au-delà de la compréhension commune, un problème de math impossible à résoudre. Une équation par zéro en somme.

Les mages sont vu de façon étranges. Ils sont craints, clairement, comme ils sont respectés. Ils sont la représentation, aux yeux de la population, d’un ancien temps. Ils attisent la jalousie, sont convoités car, bon sang, ce n’est pas tout les jours que quelqu’un peut faire en sorte à ce que l’eau devienne de la glace ou que la pluie s’abat sur une zone de sécheresse. Et il y a l’inquisition. Encore l’inquisition, toujours elle, pour voir les mages comme des consorts des forces du mal quand ça les arrange.

Nombres de mages prennent la mer car ils savent qu’ils auront toujours une place sur un navire. Quelqu’un qui peut faire en sorte à ce que le vent souffle toujours dans la bonne direction est une bénédiction après tout. Et au moins, l’inquisition n’est toujours que de passage sur un navire, comme les Roses, les scientifiques, les élus… La vie est tout simplement plus tranquille.


Dernière édition par RipGeekLost le Ven 23 Juin - 0:32, édité 3 fois

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Re: L'Océan des Roses

Message par RipGeekLost le Mar 20 Juin - 12:55

Ajout des religions

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Re: L'Océan des Roses

Message par RipGeekLost le Mer 21 Juin - 16:36

Ajouts des sciences

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Re: L'Océan des Roses

Message par RipGeekLost le Mer 21 Juin - 16:55

Ajout de la magie

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